La formaion s'est déroulée sur 11 mois, à temps plein au centre, et 2 mois d'application en entreprise, avec rédaction d'un rapport de stage et soutenance devant un jury de professionnels venant de l'industrie. Elle se présentait sous forme de quelques cours, et sutout d'un énorme travail d'auto apprentissage par l'exercice et la pratique, permettant d'évoluer avec une gande autonomie. Cette formation s'adresse aux adultes. La population était différente de celle de l'IUT, puisque chaque individu avait un parcours différent de celui des autres et la moyenne d'âge était de 26 ans, avec une dispersion de + 10 / - 5. Les travaux pratiques s'effectuaient la plupart du temps en binôme et l'on fonctionnait par cahier des charges donné par le formateur. La démarche était : "prévoir, mesurer, confronter la prévision et la mesure". Les montages s'effectuaient au laboraire sur des plaques de montage rapide.

Quelques petites révisions de math appliqués au départ, et comment apprendre à calculer de tête les valeurs efficaces et valeurs moyennes des signaux périodiques ( sinus, carrés, centrés ou non, à une période donnée ). Petit rappel sur la loi des mailles et des noeuds, puis calcul de tensions et courants étaient la base. Est venu ensuite l'étude des composants passifs : résistance et condensateurs. Comment reconnait-on un condensateur polarisé ou un condensateur supérieur à 4.7 microfarhad ? Un condensateur spériurieur à 4.7 micro est forcément électrochimique. un condensateur életrochimique est forcément polarisé.

L'étude des filtres RC ne va pas sans l'utilisaion des diagrammes de Bode, puisque tous les filtres ont des courbes plus ou moins similaires, avec une pente d'atténuation de -6 dB par octave ou -12 dB / octave pour les seconds ordres. Un filtre de second ordre atténue plus rapidemet qu'un filtre de premier ordre. Pour être clair, les fréquences supérieures à la fréquence du filtre, qu'on appelle fréquence de coupure, sont atténuées pour un filtre passe bas ( qui laisse passer les basses fréquences. ).

Il y a donc là tout un jargon passionnant compréhensible par les initiés, mais pas forcément facile pour les novices. N'oublions pas la courbe de charge des condensateurs, puisque celui-ci met un temps bien défini lorsqu'il est couplé avec un résistance pour se charger ( 3 * R * C pour 95 % de la chage ).

On introduit alors les diodes et leurs courbes caractéristiques, passant dans un sens mais pas dans l'autre, avec le célèbre pont de diodes, pour redresser un courant aternatif, puis éventuelleent ataquer une résistance et un condensateur élctrochimique pour en faire un signal continu. Utilisaion églement de diodes électroluminescentes ou LEDs, qui s'allument lorsque polarisées.

L'étude se poursuit alors par les transistors, puis l'utilisation en amplification et en générateur de courant, puis en interrupteur électonique. Naturellement, cela nous conduit à l'ampli opértionnel, puis à l'amplificaion en boucle fermée, afin de contrôler le gain de l'amplification. Quelques asservissement linéaires pour réguler la vitesse ou la position d'un moteur électrique. Un petit passage par un montage dit "astable" qui permet de fabriquer facilement un signal périodique carré, dont la féquence est ajustable grâce au choix des composants associés à l'ampli ( composants passifs ).

Tout ceci nécesstait l'épluchage de nombreuses fiches techniques des caractéristiques des composants.

L'utilisation de l'ampli op en interrupteur ( en saturation ) introduit l'électronique numérique avec ses fonctions logiques : introduction au binaire, conversions décimal hexadécimal binaire, portes "et", portes "ou" , portes "complément", portes "ou exclusif", mémoires, utilisation de la méthode des tableaux de Carnaud pour définir la fonction logique la plus simple qui correspond à la table de vérité voulue.

On intègre quelques circuits divers et très utiles tels que le multiplexeur - démultiplexeur.

Vient alors le moment de passer à la programmation en assembleur d'un microprocesseur type 8051 : comptages, tests logiques, boucles, pilotages de périphériques d'entrée et de sortie type bouton poussoir, écran avec une liaison RS 232, Afficheurs à crystaux liquides.

On passe alors à un autre sujet : l'électrotechnique : circuits RLC, diagrammes de Fresnel, déphasages, puissance active et réactive, les bobines, Les transformateurs, les noyaux magnétiques, les diodes de roue libre, les commutations avec les transistors de puissance MOSFET, forces de Lorenz et de Laplace, les moteurs électriqes, avec leur intensité initiale égale à 10 fois l'intenité nominale, le calcul de la vitesse en fonction de la tension appliquée, grâce aux paramètres donnés par la fiche technique ( couples, résistance de frottement, moment )

Naturellement s'en suit l'habilitation électrique niveau BR ( normes de sécurité, encadrement d'une équipe d'intervetion sur un lieu énergisé. Tensions de l'ordre de 500 V en alternatif e 750 V en continu ) et l'examen qui l'accompagne.

Le cycle d'études terminé, reste alors à trouver une entreprise pour un stage. J'ai effectué mon stage dans une entreprise en cours de faillite, sur un sujet de développement R&D d'un onduleur de puissance. Cette onduleur devait être capable de créer un signal sinusoïdal 220 V à partir d'une tension continue fournie par une batterie de véhicule ( 12 V ). Ce dispositif devait être capable de démarrer un groupe frigorifique, et donc de passer de la puissance. Cette expérience m'a amené à travailler sur le phénomène d'effet de peau des conducteurs ohmiques, soit le comportement des câbles en haute fréquence ( Utilisation d'une commutation de 50 KHz ).

Cette formation a été très enrichissante et bien cadrée. Les projets proposés étaient intéressants dans la mesure où lon partait d'un simple cahier des charges.Nous savions ce que nous voulions, à nous de faire le reste : analyse de la méhode à utiliser, choix ds composants, mesures et réglages, validation.

De très nombreux projets tout au long de l'année.

Cette formaion m'a apris à concevoir l'intégralité de circuits électroniques. Reste après cela à donner le schéma à un dessinateur pour l'intégrer dans une CAO.

Aujourd'hui, il existe une méthode de conception assistée par ordinateur que je n'ai pas encore testée : on rentre un schéma de principe en CAO, l'ordinateur se charge de réaliser l'implantation du schéma sur une carte. Pour une fonction logique, l'utilisateur va meme jusqu'à rentrer la fonction logique, et l'ordinateur s'occupe de créer le schéma.

Billets en rapport